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Fainn Loxbow
 
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Fainn
Capitaine de la Garde


Hors ligne

Inscrit le: 01 Aoû 2009
Messages: 83
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MessagePosté le: Dim 2 Aoû - 18:34 (2009)    Sujet du message: Fainn Loxbow Répondre en citant

Race : Humain

Nom :
Loxbow

Prénom : Fainn

Age : 33 ans

Aspect Physique :
Fainn Loxbow est un guerrier différent d'un Humain normal. De part sa taille gigantesque, il ressemble plus à un petit géant qu'à un Humain, il mesure près de deux mètres vingt et pèse plus de cent kilos. Ce guerrier aux mensurations gigantesques est peu discret, et se cache très difficilement. Il est munit d'une chemise de soie verte foncé taillée spécialement pour lui et d'une grande cape brune avec une capuche cachant son visage. Il porte aussi de grandes bottes en cuire dans le même ton que sa cape qui lui recouvrent les pieds jusqu'aux genoux, et un large pantalon beige. A sa taille une ceinture brune avec une boucle en or et un fourreau où il y range son couteau. Sur le visage du guerrier on peut y voir beaucoup de traces de guerres et de combats, dont une cicatrice sur toute la face gauche et une autre sur la joue droite. Ses long cheveux bruns en bataille révèlent parfois des mèches oranges....


Caractère : Ce guerrier est bourru de nature, il n'aime pas avoir tort et à besoin être en pleine action. A cause de son physique il a vite oublié la tendresse dans ce monde où il n'y avait pas de place pour lui. Très naïf et prêt à pardonner n'importe qui, il a souvent était victime de la vie et de ses horreurs, ses talents pour le combat l'ont vite mit sur une vie de guerre et de souffrance. Éduqué par un sorcier, il apprit à faire le calme en lui et à canaliser sa colère sachant que celle-ci pouvait être très dangereuse pour son entourage, ancien chef de guerre, il connaît plus d'une stratégie pour gagner une guerre.

Armes : Fainn étant un semi-géant, il ne peut utiliser une arme normale pour un humain. Pendant ses temps de gloire, on lui forgea une épée sur mesure. Une lame gigantesque, proportionnelle à sa taille. On dit que l'épée serait magique, et que quand son propriétaire l'appelle par son nom, elle se transforme et apparait sous sa forme libérée. Vue la taille de l'épée, Fainn la porte sur son dos, dans un fourreau fait pour sa lame.


Pouvoir : Fainn apprit à manier des sorts de magie mineur liée au feu, Rien de bien surprenant à par qu'il peut invoquer le feu pour qu'il enflamme sa lame, ainsi que ses bras.

Divinité Associée :  Fainn fut la rencontre du Dragon du feu : Kurak. Celui-ci lui demanda d'accomplir une quête. En échange de cela, il accepta de lui prêter une partie de ses pouvoirs lors des combats du guerrier. Fainn fait appel à la puissance de Kurak dans de rare occasion, ce n'est pas un pouvoir qu'il maitrise parfaitement, c'est un pouvoir très dangereux qui demande beaucoup d'energie. Jusqu'à maintenant, Fainn libéra une seule fois la puissance de Kurak, depuis, les cendres recouvrent toujours la zone du combat. La puissance de Kurak repose dans l'épée du guerrier : Esperanza.


Biographie :


C'était un hiver froid, ce n'était pas que les hivers n'étaient pas froid, mais celui-ci l'était plus particulièrement que les autres. C'était dans une caravane de marchand que notre Histoire commençait. Fainn était né ici, il était le septième enfant d'une famille de marchands pauvres. Cette famille allait de ville en ville, vivant comme elle le pouvait, cherchant le bonheur dans l'argent qu'elle gagnait. L'amour n'existait pas chez eux, il n'y avait que le travail et l'argent qui comptaient.
Les années passaient et le petit garçon grandit dans ce monde ou seul le commerce était important, sans vraiment comprendre ce qu'était l'amour. A ses six ans, sa famille en dettes, abandonna Fainn à Maîrales, le chef-lieux de la région, elle n'avait pas le temps de s'en occuper et plus d'argent pour le nourrir. Il se retrouva donc dans les grandes rues de la ville, de plus, l'hiver approchait, et vêtu comme il l'était, d'un simple drap et d'une petite ceinture, il ne tiendrait pas l'hiver. Les nuits dehors sans vêtements chauds étaient mortelles.// Le petit garçon ne comprenait pas ce qu'il lui arrivait, le premier soir de son exil , il marcha quelque temps dans les grandes allées bombées de monde puis s'arrêta sur un petit pont de bois où cette fois, personne ne passait. Il se recroquevilla et posa sa tête sur ses genoux, fixant la marre sous le pont. Ses yeux s'humidifièrent, il comprit que maintenant il était seul malgré son jeune âge, et son instinct de survie lui disait se qu'il allait lui arriver.

Il passa près d'une semaine à essayer de survivre, en fouillant dans les poubelles immondes et en volant dans les échoppes de nourriture. Il ne survivrait pas bien longtemps comme cela, car il n'était pas très douer dans la rue. Puis, lors d’un soir vraiment glacial, Fainn se rendit au petit pont où il avait "élut domicile",( c'était le seul endroit où il se sentait bien malgré le froid qui brûlait ses cuisses nues et ses lèvres abîmées). Il se coucha par terre, grelottant de partout, et finalement, dans la brume hivernale, un homme apparut. Il était grand, très mince, avec une barbiche lui donnant un air sage, il était vêtu d'un longue robe noire et rouge et portait à sa ceinture une petite bourse avec de l'or. Il emprunta le pont, et découvrit le petit corps par terre, qui ne bougeait presque plus. Fainn l'entendit et tant bien que mal le regarda. L'homme le fixa froidement, et d' un ton aussi glacial que son regard, il lui demanda s'il voulait qu'il lui sauve la vie. Le petit garçon demanda alors la grâce de l'homme mais celui-ci l'avertit que son sauvetage aurait un prix. Le petit garçon perdit connaissance avant de donner sa réponse, son petit cœur allait bientôt s'arrêter de battre à cause du froid. L'homme se gratta la barbiche et en regardant le gamin, il se disait qu'il pourrait après tout s'en servir pour plus tard. Il décida donc de ramasser l'enfant et de l'emmener chez lui [...]


*************


Un an passa, le petit garçon avait été réhabillé, mais toujours aussi médiocrement, l'homme qui le sauva ayant pour nom Temsadril, était riche, mais n'avait pas bon cœur. C'était un mage solitaire, froid, maniaque et pourvu d'intention malveillante. Ce soir où il recueillit le jeune Fainn, ce n'était pas par pitié, mais par intérêt. Temsadril se prenait à de drôles d'expérience et il avait besoin de cobaye. Le petit garçon qui avait 7 ans ne pouvais comprendre, et pour lui, le mage était devenue comme son père, il lui était entièrement redevable, car malgré son désintéressement envers le garçon, le mage lui apprenait de temps à autres des sort de flamme mineur et de dés-incantations.
Les années passèrent, le garçon grandissait, mais tout sauf normalement. Temsadril était étonné que l'enfant résiste aussi bien aux traitements qu'il lui donnait, au lieux que ce soit son esprit, c'était son corps qui réagissait. Plus le temps s'écoulait et plus l'enfant devenait grand, avec des proportions inhumaine. A 14 ans il dépassait son maître, à 15 ans, ses muscles se développèrent puis à 16 ans il avait le corps d'un adulte, mais pas un adulte normal, c'était beaucoup plus imposant. Tout chez lui devenait démesuré.

Un jour, Temsadril ordonna à Fainn d'allait faire les courses aux marchés, pour acheter des ingrédients d'alchimie et de sorcelleries. Le jeune Fainn sortit donc du manoir de son maître qui se situer au nord-est de Maîrales, le marché lui, se tenait au sud-ouest. Quand Fainn arriva enfin dans le marché, il put voir mille et une choses, de l'étalage de poisson à l'étalage de tissus, en passant par celui du bijoutier, ou du marchand d'armes. Les gens regardaient bizarrement le garçon, mais depuis le temps il s'était habitué à supporter le regard des autres. Ils le regardaient comme si il était un monstre, comme si il ne leur voulait que du mal. Il passa en baissant la tête et se chargea des courses qu'il avait à faire.
A la fin de sa mission, il allait sortir du marché puis, devant l'étalage de tissus, Fainn s'arrêta net en voyant la jeune fille du marchand. Elle était magnifique, ses cheveux étaient aussi doux que les tissus qu'elle vendait et elle avait un regard d'ange. Il se rapprocha discrètement de l'étalage pour la voir de plus près, mais vue que la discrétion lui faisait défaut, il ne lui fallut pas longtemps pour être démasqué. Effectivement, il se retrouva nez à nez avec la jeune fille en question. Elle était surprise de le voir. La fille rigola, quand à lui, il se contenta de rougir et de reculer, cependant, elle l'en empêcha, et s'approcha de lui. Elle n'avait pas l'air d'avoir peur de Fainn, ni de sa taille faramineuse, celle-ci qui avait pourtant le même âge se retrouva avec deux tête de moins que le garçon. Ce fut une relation fusionnelle, et très vite ils se revirent pendants les jours de marché. C'était la première fois que Fainn ressentait cette sensation : c'était l'amour.

Temsadril remarqua que son jeune protégé changeait, et celui-ci lui faisait très peur, peur qu'il décide de partir et ne plus se laisser faire par son maître qui le torturait tout le temps. La solution fut vite trouvée, le vieux mage engagea un assassin pour mettre hors d'état de nuire la jeune fille. Ceci fut vite réglé, l'assassin s'occupa de la fille en moins d'une semaine. Un jour de marché, Fainn s'en alla pour rencontré son amie, mais celle-ci ne vient pas, le garçon se demande quoi et alla devant l'étalage de son père, celui-ci était en larmes, un client essayait de lui remonter le moral mais rien ne pouvait faire, il n'arrêtait pas de crier "j'ai perdu ma petite fille!!". Ces mots résonnèrent dans la tête de Fainn qui tout comme le père, se sentit désemparé. Inconsolable, il alla se réfugier sur le ponton où il allait quand il était petit. Perdu dans son chagrin, il resta alors toute la journée dans la même position. Le soleil couché, la douleur était toujours intense, et toujours la même question : "qui l'avait tué?". Quand soudain, comme une réponse claire, quelqu’un sortit de l'ombre s'approchant du géant. C'était l'assassin que Temsadril avait employé pour tuer la jeune femme. Celui-ci ne lui avoua pas son crime mais lui dit qui était le commanditaire, quand le nom de son maître lui fut révélé, la tristesse laissa place à un sentiment que Fainn connaissait bien : la colère. Cependant, il ne pouvait rien faire, son maître était plus fort que lui. L'assassin lui donna le papier prouvant la culpabilité de son maître, de plus il expliqua qu'il voulait le dénoncer car celui-ci lui avait fournit un Faux mobile (les assassins ne tuaient pas n'importe qui à l'époque). Fainn se rendit donc à la tour de garde et dénonça le vieux maître d'avoir engagé un assassin pour tuer la jeune fille. Quelques jours plus tard, l'affaire fut ébruitée et Temsadril eut le temps de fuir avant que la garde lui mette la main dessus. Quant à Fainn, il se retrouva seul, héritant de tous les bien de son maître qui avait été exilé [...]



*************


Malgré ce qui c'était passé, Fainn ressentait des remords, il avait dénoncé celui qui lui avait sauvé la vie, celui qui l'avait nourrit pendant tant d'années. Les jours passaient et l'adolescent ne savait plus quoi faire. Il décida de vendre tous les biens de son maître ainsi que son manoir. Avec les sous, il s'acheta des habits fait sur mesure : il y avait une grande bure verte, et un long pantalons sombre. Il s'acheta une grande paire de botte ainsi qu'une longue cape avec capuche pour se dissimuler plus aisément. Il acheta aussi une épée longue de bonne qualité sans être vraiment exceptionnelle. Le reste de l'argent, il le plaça en sécurité et garda une petite partie sur lui pour les besoins futurs. Il était devenue élégant, malgré son visage déformé par la torture. La grande cape brune lui couvrait tout le corps, et la capuche cachait ses cheveux brun/orangé ainsi qu'une partie de son visage. C'était plus pratique pour lui de ce déplacer sans attirer l'attention sur lui.

Il décida de se rendre au château de la ville, et alla proposé sa candidature pour entrer dans l'armée actuelle ou dans des corps plus spécialisé. On voyait que son physique m'était les gens mal à l'aise, comme si son regard disait " dit oui, ou je te brise un bras". Le pauvre recenseur ne savait plus quoi faire, heureusement pour lui, le capitaine de la garde passa dans le coin. Celui-ci aperçu le géant qui se présentait, il s'approcha derrière le recenseur et regarda le jeune homme d'un peu plus près. Le capitaine était vraiment impressionnait, il se contenta d'un "whaaou!!" et d'un sourire plutôt porteur de bonne nouvelles. Le capitaine était assez jeune, il lui manqué une certaine maturité mais il était très doué dans le combat et le commandement. Il demanda à Fainn de le suivre dans la cour du château, et quand ils furent seul il lui proposa une place dans la garde rapproché du compté de Maîrales après un entraînement intensif et très difficile. Le garçon accepta sans détour, il ne craignait pas la douleur, il n'avait pas peur des coups et son envie de devenir quelqu'un comme les autres était énorme, il serra avec ardeur la main de l'homme qui se présenta sous le nom d'Emos. Le capitaine délégua la quasi-totalité de ses taches à ses subordonnés pour avoir plus de temps à consacrer à son nouvel apprenti. Avec le temps, Fainn comprit que le capitaine Emos reposé beaucoup d'espoir sur lui, il voyait en lui un grand potentiel, et il ne se cachait pas pour le dire. [...]



*************


Deux ans passèrent, Fainn apprenait les aspects rudimentaire du combat, les parades, les techniques, les astuces. Il était clair que sa force était énorme, de plus, pendant ces deux années, il prit encore des centimètres. Il était de plus en plus grand et de plus en plus large. Il dut changer ses vêtement et sa cape qui étaient trop petit dorénavant. Cependant, dans le combat, le jeune homme pêchait du côté de la vitesse... Il était lent, ses parades étaient bonne, mais pas exceptionnelle. Lui et Emos  se battaient avec des épées en bois, il arrivait que l'un deux soit blessé, mais ce n'était jamais très grave. Les saisons passaient et le capitaine s'acharnait à lui améliorer sa vitesse. Fainn devenait plus rapide, et plus fort. Il n'arrêtait jamais l'entraînement, même a bout de force, il voulait continuer, toujours aller au dessus de ces limites. Pendant les temps de repos, il ne parlait jamais beaucoup, il n'avait pas vraiment beaucoup d'amis, seulement le capitaine Emos. Les autres étaient plus des "frère d'armes", car pendant son entraînement, Fainn fut assigné à des missions, de l'escorte, de la traque ce qui ne lui permettait pas de parler souvent.[...]

Plusieurs années passèrent, l'enfant avait laissé place à un adulte. Il n'avait plus l'air de grandir, il arrivait à des deux mètres vingt de haut et devait bien peser plus de cent vingt kilos. C'était un géant qui avait sut se faire respecter de par son talent et sa réussite. Il venait d'avoir 27 ans. Le succès de ses missions lui avait permit de ne pas rester un valet très longtemps : il monta en grade prit la place de capitaine de la garde de Maîrales. Au départ il ne voulait pas de ce poste, son ami, l'ex-capitaine Emos avait perdu la vie lors d'une mission où il se sacrifia pour protéger le duc qui était tombé dans un traquenard. Fainn fut pendant des mois gravement touché par la perte de son mentor et de son ami. Il finit par accepter le poste de capitaine pour pouvoir, un jour, mourir dignement comme celui-ci.

Dans son nouveau rôle de capitaine, Fainn devait encadrer la garde du château et de la ville, il devait assigner les troupes et les lieutenants à des missions et il devait ne jamais faillir à sa tache. Pour l'aider dans ce rôle, le conseiller militaire Fynon Lui proposa son aide et lui apprit différente technique de siège, et lui enseigna les méthodes pour diriger une armée. Fainn était très doué au combat, cette place n'était pas vraiment pour lui, il préférait obéir aux ordres plutôt que de les donner. Cependant, Fynon lui donna le goût du commandement. Le vieil homme était un fin stratège qui avait plus d'un fois prouvé sa valeur, il était fidèle et bon. Le guerrier le prit vite comme exemple et suivit ses conseils à de nombreuses reprises. Fainn apprit d'abord le nom et les compétence de chacun de ses hommes, il apprit le b-a-ba pour pouvoirs les amener à la victoire avec le moins de risque possible. Ce fut vite fait, deux mois après sa nomination, le capitaine ramena son premier succès qui fut le signe du carrière très prometteuse. C'était l'une des rares fois où Fainn se sentait heureux, il était accepté comme il était. Socialement, il ne pensait pas qu'il pourrait allé plus haut [...]

Alors que les missions se succédaient avec succès, Fynon et Fainn durent mettre en place la défense de la ville : Une armée de créatures s'étaient regroupée dans la lisière de la forêt qui se situait très près du royaume. Ce n'était pas à négliger, cette armée regroupé trois ou quatre races différent et ils étaient bien plus de 5000 à se préparer à une guerre de territoire. La garde du compté ne possédait que la moitié de cet effectif. Cependant, le capitaine de le conseiller mirent en place une défense ingénieuse. Cette méthode devait permettre la rentabilité maximum de la défense avec une perte minimum d'unité. Tous Les paysans du royaume furent emmenés dans la ville fortifier, et la garde alla se placer sur les remparts. Cependant, Fainn regroupa milles hommes pour une mission spéciale qu'il mènerait personnellement. La technique était simple : prendre en embuscade l'armée gobelin. Avant que cette armée ne passe la frontière et passe à l'offensive, Fainn et ses hommes sortirent de la ville, et s'en allèrent dans les campagnes environnantes, se cachant dans les arbres, se camouflant dans la paille et les fermes. Quand ils furent tous cachés, l'armée ennemi venait de mettre feu au premier village. Remarquant qu'il n'y avait plus un seul paysans dans les villages et hameaux, il décidèrent de se rendre directement a Maîrales.

Il leur fallait 2 bon jour de marche pour arriver à la ville fortifier, le village où Fainn et ses homme étaient cachés se situer à une demi journée de celle-ci. Quand l'armée adverse passa dans le village où le groupe attendait, les hommes durent regarder sans agir le défilé des 5 000 unités ennemis. Ils purent remarquer que ce n'était pas une armée bien dangereuse au niveau de la qualité de celle-ci : Pas d'instrument de siège, pas de formation particulière, des épée en fer et des casques rouillé sur des petites créatures qui avaient l'air plutôt chétives, cependant, leur nombre était effrayant. L'armée passa, et disparut vers l'horizon. Dans moins de 6 heures, ils seront aux portes de la ville à tomber sous une pluie de flèches. Les hommes sortirent de leur cachette et reformèrent les rangs.

Comme l'avait prévu Fainn, six heures après, l'armée gobelin se retrouva sous le joug des flèches, cependant, ils étaient plus nombreux. Ils avaient abattus des arbres sur la route pour s'en servir comme des béliers et avaient fabriqué des échelles, asseyant les remparts qui avaient de plus en plus de mal à tenir. Les archers tuaient les gobelins, mais ils n'était que 500 à pouvoir décocher leurs flèches. 500 fantassins attendaient derrière la porte pour contrer les vagues ennemis en cas de destruction de la porte principale. Les 500 autres soldat avait étaient envoyés aux abords du château pour protéger le compté. Pour Fynon et Fainn il était évident que 1000 hommes pour protéger la ville était suffisant. Les heures passaient et les archers commençaient à fatiguer. La porte tenait toujours mais les hommes à terre commençait à se lasser. Il devait être 18h maintenant, au loin, on entendit enfin le clairon des renforts. Fainn accompagné de ses hommes lança la charge et s'engouffrèrent dans le champ de bataille. Les archers arrêtèrent de tirer, les gobelins chargèrent sur eux sans réfléchir en laissant tomber la porte. Arrivaient au corps a corps, les guerriers se battirent avec acharnement, les soldats derrière la porte les rejoignirent et finirent le combat ensemble. En moins de temps qu'il fallait le dire, ils prirent l'avantage du nombre et avant que le soleil ne se couche, la retraite ennemis fut sonnée. [...]



*************


La stratégie du capitaine fit des merveilles, et l'on venta dans tout l'empire son courage et son intelligence. Fainn était à nouveau considéré comme un être humain normal. C'est moments là étaient les plus importants de toute sa vie. Personne ne pensait à son passé, ni a son physique démesuré. Même pas une semaine après sa victoire, Fainn fut promut au titre de stratège de l'empire. C'était un titre très important, de plus, l'Empire vivait des moments de trouble. En plus des petites attaques internes, le royaume devait se préparer a une guerre bien plus importante.La porte des Enfers était ouverte, une armée de démons se mettait en marche. Le nouveau stratège s'en alla donc à la capitale : Yab, rencontrer son empereur, et lui faire voeux d'allégeance. La cérémonie fut très belle, la haute bourgeoisie était là, tous les gradés militaire aussi. La salle du trône était gigantesque, Fainn ne savait plus où poser son regard, lui qui avait vécu dans des endroits modeste. La cérémonie terminée, Fainn fut envoyé sur un champ de bataille, au sud de l'Empire, en vue d'une bataille final qui allait décider du sort d'Hovern. Si jamais l'armée d'Hovern tombait, la vie tel que nous la connaissons disparaitrait. Le rôle de Fainn était de trouver une solution le plus vite possible pour finir ce combat. Le stratège, était entouré de 6 autres gradés, qui avait les même droits que lui sur la vie des soldats.

Dans une tente, à l'abri du champs de bataille, Fainn et ses compères s'était réunit pour définir la stratégie qu'ils allaient utiliser pour cette bataille. Autour d'une grande carte représentant la région sinistré, les avis divergaient. Certains pensaient à un attaque de front, un choc des puissances. D'autre, comme Fainn, pensaient à une attaque plus subtile, plus propres, avec un minimum de perte. Il proposer de faire le tour de la chaine de montagne et de les prendre par surprise sur un autre flanc. Cela aurait pris une mois pour faire le tour. Face à cette proposition, les autres stratèges refusèrent catégoriquement. L'idée de perdre du temps leur déplaisait plus que de perdre des vie humaine. Le groupe de tacticiens décida quelque jours après d'adopter l'attaque frontale. Les deux camps allaient envoyer toutes les forces dans cette ultime bataille. Fainn s'opposa a ce choix, mais les autres stratège lui reprochèrent son manque d'expérience à son poste, et qu'il n'avait aucune idée de comment cela devait vraiment arrivé. Dans trois jours, la charge sera lancée. Trois jours, cela ne laissait pas vraiment le temps a Fainn d'allait prévenir l'Empereur, ni de trouver une autre solution. Que devait-il faire? Les autres tacticiens ne voulaient pas l'entendre, et rien ne pourrait leur faire changer d'avis. Enfin dans sa tente, Fainn pouvais réfléchir, il s'allongea sur son lit, posa sa tête sur ses mains, et ferma les yeux, dans l'espoir de trouver la voix à suivre.

Les trois jours passèrent très vite, le stratège décida de prendre part personnellement au combat. Il restait le commandant en chef de l'armée, et si il devait envoyer son armée en enfer, il était normal pour lui de partir avec elle. De plus, cela avait toujours était son rêve : de mourir pour son pays. Le soleil n'était pas encore levé. Les armées étaient là, l'une en face de l'autre. Il devait y avoir trois-cent mettre entre les deux factions. Six-cent mille hommes du coté de l'empire, et neuf-cent mille démons de l'autre. C'était un combat perdu d'avance pour une attaque de front. Mais les autres stratèges, bien à l'abri derrière les lignes, l'avaient décidé ainsi. Manque d'expérience? qui n'avait pas d'expérience. Ce jour la, Fainn était en colère envers ces hommes, mais maintenant, sur le champ de bataille, entrain de motiver ses troupes, il devait faire comprendre à ses hommes que la bataille n'était pas perdu, mais loin d'être gagnée. Le courage de tous les soldats aux plus haut point, l'attaque pouvait commencer. Le commandant se retourna, et sonna la charge vers l'armée ennemis. La cavalerie s'élança en premier. Des cris de courage, mais aussi des cris pour cacher la peur se firent entendre. L'armée ennemis se mit aussi en charge, ils avaient des armures très sombres, les ténèbres étaient de leur coté. Les premiers chocs furent horrible, les chevaux se projetant sur l'ennemi, les hommes tombant et se faisant piétiner. Fainn, passa entre les lignes et commença à se battre. L'épée à la main, il ne laissait aucun survivant. Il fut plusieurs fois pris pour cible par des lances, mais toutes étaient esquivés par le guerrier. Lui avait sut ne pas être touché, mais son cheval non. Fainn tomba à terre et se releva net. Il chercha les ennemis à terre et engagea les combats. Les ennemis tombaient les un après les autres, mais à chaque fois il y en avait toujours plus qui revenaient. Le guerrier ne comptait plus, le cauchemar commençait. Les hommes de Fainn tombaient tous, ils ne voyait plus que ses hommes mourir devant ses yeux. Quand il en sauvait un, un autre se faisait tuer, puis quelques seconde après, celui qu'il venait d'aider mourrait. Leur destinés était-elle déjà écrite?

Les heures passaient, et les rangs de l'Empire faiblissaient à vue d'oeil. Fainn survivait, malgré tout. Il avait était blessé à la jambe, et il avait reçu une lance dans sont flanc gauche. Mais le guerrier tenait bon, il ne voulait pas mourir avant ses hommes, il voulait en protéger un maximum. Alors qu'il enlevait la vie à un soldat ennemis, une bourrasque de vent arrivée de nul part l'emporta sur quelques mètres. Que ce passait-il? Fainn se retourna, et quand il regarda là où l'attaque avait était lancée il fut horrifier de voir un visage qu'il connaissait. Un visage qu'il n'avait pas vue depuis presque dix ans : Temsadril, son ancien maître. Sorcier noir, qui s'était mit au service de l'armée démoniaque. Fainn se releva, et s'approcha de lui. Temsadril le regarda avec fierté, comme si le guerrier était une créature qu'il avait fabriqué. Il expliqua ce qui se passa après le meurtre de la jeune femme. Puis il jugea Fainn sur la vie qu'il avait décidé de suivre. Le sorcier se croyait imbattable, il n'imaginait même pas la défaite. Fainn profita de cet excès de confiance pour l'attaquer. Temsadril vue arriver l'attaque et la para avec son bâton magique. Il était de bois, mais était plus solide que du fer ou de l'acier. Le mage lança la contre attaque et ensorcela son bâton qui devenu blanc, et très froid. Il transformait se bâton de bois, en bâton de glace. Une lame de glace se forma au bout du bâton. Une lame que Fainn ne vit pas. Temsadril en profita pour le faire reculer et l'attaquer. Le guerrier para le premiers coup, mais le magicien fit un tour sur lui même, camouflant sa prochaine attaque, et attaqua son visage.

Temsadril venait de marquer le guerrier d'une cicatrice allant du bas de sa joue jusqu'au haut de son front en passant par l'oeil. Le visage en sang, Fainn posa sa main dessus. Il ne sentait pas la douleur, la rage lui faisait perdre ses sens, mais aussi sa lucidité. Temsadril ré-attaqua, et cette fois il lui toucha le bras. Fainn ne pouvait rien faire contre ces sorts, et ses techniques. Puis tout d'un coup, il se rappela, qu'un jour il avait appris des sorts mineurs de feu, peut-être que combiné avec ses mouvements, le feu pourrait l'aider à gagner ce combat. Il regarda Temsadril qui ne bougeait plus. Puis il ferma les yeux, se concentrant. Il mit ses deux mains sur son épée et tendit ses bras. Il se souvenu que pour invoquer le feu, il fallait l'imaginer dans sa tête. Il fit alors le vide dans sa tête, et imagina une flamme. Puis il imagina la flamme grandir, plus, et plus encore. Le guerrier hurla pour laisser sortir la colère et la douleur des combats précédents. Il ouvrit les yeux et vue son ancien mentor complètement déboussolé. Fainn regarda son épée qui avait doublé de volume, et qui était en feu. Les flammes étaient si forte qu'elles avait brûlée les tissus qui recouvraient le manche. Les deux combattants réunissèrent leurs forces pour une ultime attaque. Fainn leva son épée vers le ciel, et toute son énergie chargée, il l'abaissa de toutes ses forces vers le bas propulsant de la lame une traînée rougeâtres. Temsadril fit de même. Il prit son bâton par le bout, le fit monter jusque derrière son épaule, et lança un jet de glaces vers le guerriers. Les deux projectiles foncèrent l'un sur l'autre, et quand les deux se rencontrèrent il y eut un énorme bruit sourd. Puis une explosion vint faire apparaître un épais nuage de poussière. On ne pouvait voir se qu'il se passait. Les combats aux alentours avaient été stoppé par le bruit.

Le nuage disparaissait petit à petit et l'on distinguait deux silhouette. Fainn était à genoux, les bras en sang. Il avait reçu l'attaque de son ancien maître sur son torse et une partie de ses bras. Il était essoufflé, et on avait l'impression qu'il était entrain d'agoniser. Cependant, il se releva, et regarda vers la position de Temsadril. La mage, était encore debout. Mais il avait une drôle d'expression. Comme si il avait mal quelque par, mais il ne bougeait pas. Quelque seconde passa, il le corps se divisa en deux de droite à gauche. Il n'y avait pas de sang étrangement. L'attaque de feu qu'avait porté le guerrier avait asséché tout le sang dans le corps du sorcier. Les deux partie du corps tombèrent, et Fainn sentit enfin un apaisement dans son coeur. L'impression d'avoir réussit sa mission. Le combat avait tellement été éprouvant, qu'il en oublia les circonstances du combat. Quand il regarda autour de lui, L'armée noire  l'entourait. Faible et épuisé, il était avachit sur lui même et se tenait le bras gauche qui lui faisait plus souffrir que l'autre. Fainn comprit alors qu'ils avaient perdu la bataille. Il s'attendait à recevoir la mort, mais il en fut autrement. Les démons le capturèrent et le firent prisonnier.

Quelques jours passèrent, le camp de l'empire se plaça sur l'ancien champ de bataille. Fainn était toujours prisonnier. Il apprit entre temps, que deux-cent milles de ses hommes avaient perdu la vie. La seule bonne nouvelle qu'il eut entendu pendant son emprisonnement était que l'Empire avait fait perdre à l'armée ennemis plus de quatre-cent milles hommes. Il ne savait pas ce qu'ils comptait faire de lui. Mais une semaine après, l'Empire envoya une messager et des soldats, ordonnant la libération de leur otage. Le chef de l'armée noire accepta contre la pierre d'Isola, le symbole de la puissance d'Hovern. La légende disait que cette pierre était magique, et protégeait le Pays des forces malfaisante. L'empire ne pouvait pas refuser, l'armée ennemi avait le pouvoir de la prendre de force, et faire encore plus de victime. Fainn fut libéré et ramené à la capitale. Il était en mauvaise état. On lui recousus ses cicatrices, lava son corps plein de poussière et de sang. On lui laissa encore quelque jours pour reprendre un peu de force. Puis, l'Empereur l'appela. Fainn ne savait à quoi s'attendre, peut-être une récompense. Malgré la défaite? Il n'en savait rien. Quand il arriva devant la seigneurie, les stratèges de la bataille de l'ouest étaient près du roi. Celui-ci avait le regard noir. Sans transition aucune, il jugea le guerrier coupable pour avoir envoyé à la mort deux-cent milles hommes alors que d'autres solution étaient envisageable. Les Gradés avaient envoyé Fainn dans la fosse aux lions, et mirent leur erreur sur le dos du guerrier.
Fainn, humilié, ne se défendus même pas, il attendit sa sentence. Il s'attendait à la mort à présent, mais encore une fois, il ne vit pas juste. L'empereur entendit par la bouche de certain soldat que le stratège Fainn avait à plusieurs fois mit sa vie en danger pour sauver celle d'autres soldats. Il devait sanctionné le guerrier, il était obligé, alors, il le bannit de l'Empire, il fit déshonoré, et son nom fut Effacé de tout les livres, lettres et autres document écrit. Tous ses biens fut prit et redistribués aux famille qui avait perdu un proche pendant cette bataille. Son nom disparut comme si il n'avait jamais existé [...]


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La suite : La Pierre d'Isola



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Amicalement, Fainn.


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MessagePosté le: Dim 2 Aoû - 18:34 (2009)    Sujet du message: Publicité

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